Comment devenir franchisé Cardinal Jardin | Les questions les plus fréquentes

Entretien avec le franchiseur

« Pourquoi des franchisés indépendants et non des salariés du groupe Cardinal Jardin ? »

Aujourd’hui, les clients souhaitent avoir des interlocuteurs responsables et engagés afin d’avoir des services à la hauteur de leurs exigences. Un réseau de chefs d’entreprises est la meilleure réponse à leurs attentes. Être son propre dirigeant permet en effet au Paysagiste Designer d’être en lien direct avec l’économie du marché. Le développement de la marque se fait en association avec le développement de chaque entreprise du réseau.

« Etes vous un énième réseau de courtage en travaux spécialisé ? »

Non ! Le seul point commun avec certaines entreprises de courtage est que notre offre est exhaustive : cela tient au fait que nous sous-traitions la réalisation. Mais ce sont bien les franchisés qui s’engagent sur les délais et la qualité. D’ailleurs, les clients s’acquittent de la facture directement au franchisé, qui règle ensuite les entreprises. Le risque est différent… et la valeur ajoutée aussi !

« Alors que les carnets de commande des artisans sont pleins, n’éprouvez-vous pas de difficultés pour la réalisation des travaux ? »

Au contraire ! Il n’y a jamais eu autant d’entreprises et elles rencontrent des difficultés à émerger dans ce large champ concurrentiel. Aujourd’hui, le simple bouche-à-oreille ne suffit plus.

De plus, les carnets de commande ne s’avèrent plus si complets dès lors que l’on instaure un partenariat durable avec les entreprises.

Enfin, les travaux sont souvent créatifs et valorisants pour les ouvriers qui les réalisent. Beaucoup de sous-traitant n’aiment pas la part commerciale dans leur activité et rapidement ils confient leurs prospects aux franchisés.

« Lorsque le chantier comporte plusieurs intervenants, la coordination est une valeur ajoutée certaine, mais lorsque les travaux sont simples, vos franchisés ne sont-ils pas plus chers que les entreprises classiques ? »

Bien que ces chantiers ne soient pas notre cœur d’activité, les franchisés réalisent de véritables contrats de résultats en s’engageant sur les prix, les délais et la qualité des travaux réalisés par les entreprises partenaires. De plus, l’effet volume et la mise en place des partenariats avec des sous traitants nous permet de rester compétitifs sur le marché.

 

 

 

Entretien entre un candidat et un franchisé

« A l’heure actuelle, au bout de 8 mois d’activité, quel est votre chiffre d’affaires et taux de marge ? »

Il m’est interdit de vous divulguer ces éléments étant donné qu’ils font partie du savoir-faire de la marque et que vous n’avez pas signé d’engagement de confidentialité.

Ce que je peux simplement vous dire c’est que, à la fin du premier semestre, je suis à 80% de mes objectifs annuels et que ma marge est en corrélation les marges réalisées sur l’agence pilote.
En prévisionnel, j’ai en outre signé une commande pour des travaux prévus l’an prochain. Je peux donc dire que je suis à 100% de mes objectifs annuels.

« Si vous faites le rapport CA/m2 réalisé, à quel chiffre arrivez vous ? »

Cette question très appropriée au marché de la maison n’est pas du tout un indicateur en extérieur. À titre d’exemple, on a un facteur multiplicateur de plus de 300 entre le prix d’un gazon et le prix d’un opus en pierre semi-précieuse…

De plus, nous travaillons des éléments de décoration (poterie, voiles, œuvres d’art, arbres d’exception, éclairage, ….), mais aussi les murs, l’éclairage…..

Nous nous occupons également du sous- sol (drainage, évacuation) et le sol lui-même (terrassement).
Les ratios au mètre carré sont donc inexploitables dans notre métier !

« J’aimerais vous accompagner dans l’exercice de votre métier avant de prendre ma décision, est-ce envisageable ? »

Comme nous n’avons rien à cacher, nous proposons aux candidats très intéressés et ayant signés un DIP d’appeler les franchisés, voir de passer une demi journée avec lui dans l’exercice de son métier. Suite à la signature du DIP, il est possible, sous réserve d’acceptation du franchisé, de passer une demi-journée avec l’un d’entre eux.

« Vous n’êtes pas tous issus d’une formation liée au métier que vous exercez. N’est-ce pas un frein dans un domaine aussi particulier qu’est celui du jardin ? »

Pas du tout. J’ai acquis rapidement plus de technicité que mes sous-traitants : tout d’abord je m’appuie sur le documentation technique qui régit les règles des bâtiments, véritable institution dans la construction, puis sur les documents techniques fournis dans le cadre du contrat de franchise.
Ensuite, il y a l’avantage réseau : chaque nouveau franchisé est épaulé par un « franchiseur métier » qui compte plus de 15 ans d’expériences.

Bien plus, c’est justement parce que certains d’entre nous sommes des « hors métier » que nous avons une approche et une sensibilité nécessaires à ce nouveau métier.